Rallye Monte Carlo historique 2012. | Xavier Delaporte Photographie

Le Rallye Monte Carlo historique 2012. Jean Ragnotti et Anne-Christine Horent sur une Renault 5 Alpine groupe 2 de chez Renault Histoire et Collection. (Xavier Delaporte)

Rallye Monte Carlo historique 2012. | Xavier Delaporte Photographie.

Mon rendez vous annuel sur les routes du  15éme rallye Monte-Carlo historique. Une belle moisson d’images dans la neige et un froid sibérien. Les conditions, notamment dans l’arrière-pays niçois, ont causées de nombreuses annulations de zones de régularité, mais ce fût un monte-carl’ comme nous les aimons. Il y a longtemps que je n’avais pas croisé une telle ambiance chez les spectateurs au bord de la route d’une course automobile.

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Ouf, une fois encore juste à temps.

Bientôt, la fin du mois.

Les fins de mois sont toujours difficiles, mais la fin du mois de janvier est encore plus difficile que les autres. Il y eu les fêtes de fin d’année, les agapes, la récupération, mais il y a surtout les voeux. On se doit de les avoir fait parvenir avant la fin janvier. Ce sont des conventions me diraient vous, oui bien sûr, mais au final et nous en terminerons là, ça fait toujours plus plaisir de les recevoir en janvier qu’en juillet.

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Adieu l’ami

Première étape du GT tour, nouveau championnat de France des circuits, sur le circuit de Lédenon. Une Ferrari en contre-jour dans la montée du virage de la carrierrasse. (Xavier Delaporte)

 

Le temps est triste, aujourd’hui. De mes amis de ma précédente vie dans l’automobile, il n’en reste qu’une petite poignée qui se compte sur une seule main. Ces amis me sont chers, et même si nous ne nous voyons plus beaucoup, le hasard ne faisant plus se croiser nos routes, je pense souvent à eux.

Je viens de l’apprendre très très tardivement, nous serons un de moins. J’en suis terriblement touché. A ta famille, je présente mes plus sincères condoléances, et à toi, je te dit adieu l’ami, et garde un oeil sur nous de là-haut.

Xavier

A Jean-Philippe V., un grand monsieur de l’automobile.

 

 

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Un site à découvrir.

Au hasard de mes contacts virtuels sur quelques réseaux sociaux dits professionnels, Viadéo ou Linkedin, j’ai découvert le site de Mademoiselle. Le titre exact du site, Mademoiselle chine, nous installe de suite dans une ambiance un peu vintage. Pour ceux qui ne seraient pas fans, il me semble néanmoins intéressant d’en visiter le contenu.

Si j’en parle ici, c’est que Mademoiselle nous présente ses photographies, pleines de poésie, d’un ailleurs que l’on a croisé mais pas forcément vu. Le talent du photographe, c’est son oeil et son passé qui fait remonter à la surface sensible le ressenti d’un instant.

Mademoiselle nous donnent aussi ses coups de coeur photographiques; mais aussi musicaux en nous offrant sa playlist du moment. Une idée sympathique pour découvrir ce site en prenant un peu de temps dans une ambiance musicale choisie.

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Hécatombe

Ouverture de l'Applestore au carrousel du Louvre. Paris, novembre 2009. (Xavier Delaporte)

 

Cette semaine, les nouvelles ne sont pas bonnes.

Par un malheureux concours de circonstances, deux visionnaires dans des domaines très différents, nous auront quittés à quelques jours d’intervalles.

Mercredi, ,nous apprenions la disparition de Göksin Sipahioglu. Journaliste, photographe, il a marqué le monde du photojournalisme par sa personnalité et son sens du « scoop » .

Savoir sentir qu’un événement méritait ou pas d’être couvert par un photographe n’est pas donné à tous le monde. Göksin Sipahioglu avait ce sens de l’anticipation sur l’avenir, sur la tournure que prendraient les évènements. Ce flair associé à un coté plutôt aventureux ont fait qu’il a signé quelques uns des plus beaux coups journalistiques de la deuxième moitié du XX ème siècle. La crise des missiles à Cuba, le printemps de Prague, la prise d’otages lors des jeux olympiques de Munich, et j’en passe.

En 1969, il crée l’agence SIPA. Découvreur de talents, il donnera sa chance à toute une génération de photographes qui feront de SIPA, avec Gamma et Sygma, l’une des trois grandes agences de news françaises, de 1975 aux années 2000. Puis vint le déclin. Ayant toujours refusé de vendre SIPA à Corbis ou à Getty, en 2001, il ne pourra s’opposer à la reprise de l’agence par Sud Communications, le groupe de Pierre Fabre. Resté à la présidence après la cession, il en sera écarté en 2003, et SIPA passera aux mains de l’agence allemande DAPD en 2011.

A 84 ans, nous a quitté le mercredi 5 octobre 2011, un Monsieur qui aimait les gens, les photos et les femmes.

Jeudi 6 octobre au matin, Steve Jobs nous a quitté, lui aussi. Le créateur d’Apple, avec Steve Wozniak, c’est éteint des suites d’un cancer du pancréas à l’âge de 56 ans.

A l’origine de plusieurs révolutions dans le monde de l’informatique, Steve Jobs aura su imposer par son caractère et son obstination, ses visions de ce que devait être l’informatique de demain. Ses détracteurs diront même qu’il a su rendre indispensable l’inutile.

Steve Jobs incarnait le rêve américain dans toute sa spendeur. Parti de rien, au fond d’un garage, il fondera en 1976 avec Steve Wozniak, Apple, la marque à la pomme, avec l’idée qu’il est préférable de vendre un appareil qui soit beau et pour ce que l’on peut faire avec, plutôt que pour ce qu’il serait capable de faire.

En 1984, est présenté au grand public le MacIntosh mais les débuts sont difficiles face à la concurrence. Steve Jobs sera écarté de la présidence d’Apple au profit de John Sculley.

Les vingt années suivantes verront Steve Jobs se consacrer à faire de Graphics Group, qu’il a racheté à Georges Lucas, la société Pixar qui signera des succès cinématographiques comme Toy story, Nemo, …

Dans les années 1990, Apple, au plus mal fait revenir au bercail son créateur, qui a maintenant les coudées franches pour révolutionner  l’informatique dans notre quotidien. De l’Ipod, lecteur MP3 à la tablette Ipad, en passant par l’Iphone, Steve Jobs, aura largement contribué à mettre un ordinateur dans une poche.

Inspirateurs de nombreux créateurs de start-ups, Steve Jobs avait dit en 2005, à Stanford, « Soyez insatiables, soyez fous ».

Fous, nous essayons d’être, mais nous sommes quand même un peu triste.

Xavier Delaporte

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Tout frais, tout chaud.

 Le livreur a sonné trois fois ce matin à ma porte. Ce n’est pas si fréquent. Il m’a gentiment remis un tout petit paquet. C’est la première épreuve d’un carnet que j’ai conçu comme un coup de coeur. Le résultat me plait, c’est déjà beaucoup, et si rare. Vous pouvez ici en consulter quelques pages et, pourquoi pas, me donner votre avis.
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Agence virtuelle, une nouvelle expérience.

Pour les photographes ayant un compte photoshelter, il est une possibilité qui me semble intéressante. Créer une agence virtuelle. Bon, si chacun en fait une pour lui, l’idée n’a pas grand intérêt. Un site, un blog, des médias sociaux, et j’en passe … c’est déjà un sacré boulot.

Si en plus, il faut rajouter une agence virtuelle, on ne s’en sort plus. Par contre, si plusieurs photographes, en toute indépendance, se rassemblent pour présenter leurs sélections de photographies, un peu à l’image des collectifs, ça devient nettement plus intéressant. Pour un iconographe, visiter 12 sites de photographes pour chercher une image originale, c’est impossible. Par contre, visiter une galerie qui montre le travail de 5 à 10 photographes, sans être une banque d’images à 3 sous, avec des sujets variés, des styles différents et un nombre de propositions photographiques suffisamment conséquent présente un véritable intérêt. Surtout si un effort est fait en commun pour la communication, et qu’il y est de la concertation entre les membres pour parfaire l’organisation, on est proche du fonctionnement idéal. D’ailleurs, la fédération de photographes, fédéphoto, fonctionne sur ce principe, me semble-t-il.

Mais le nirvana existe-t-il ?

Je ne le sais pas. Mais dans ces temps dit difficiles pour la photographie, il me semble intéressant d’agir. Les nouvelles technologies, même si elles ne sont pas toutes parfaites, nous offrent des outils que nous nous devons de connaitre et de nous approprier pour en faire ce que nous voulons être.

Mais encore ?

Pour en savoir un peu plus, et parce que rien ne remplace le vécu, j’ai créé une agence virtuelle sur photoshelter. Son nom Imagin’R studio. Pour ceux qui souhaitent essayer, rejoignez cette agence virtuelle. Nous tenterons l’expérience ensemble.

 

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Hamlet à Grignan (26)

Les nocturnes de Grignan présentent Hamlet de William Shakespeare dans une mise en scène de Jean-Luc Revol. Philippe Torreton dans le rôle de Hamlet. (Xavier Delaporte)

Dans la Drôme provençale à Grignan, au cœur du château de Madame de Sévigné, Jean-Luc Revol met en scène Hamlet de William Shakespeare dans le cadre des nocturnes de Grignan. Philippe Torreton y interprète Hamlet. A l’affiche figurent aussi, Georges Claisse, Catherine Salviat, Anne Bouvier, Jean-Marie Cornille, Cyrille Thouvenin, Yann Burlot, José-Antonio Pereira, Christophe Garcia, Vincent Talon, Franck Jazédé, Antoine Cholet, Romain Poli et Jean-Luc Revol. Je les ai tous cités et ils le méritent car la pièce de 2 heures et demi vous tient en haleine de bout en bout. Dans l’enceinte du château, la scène est installée face à la très belle façade qui sert de décor naturel à un spectacle qu’il ne faut en aucun cas manquer. A Grignan jusqu’au 20 août, il se murmure qu’une tournée à travers la France se prépare par la suite.

Pour en voir quelques images, c’est ici.

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Un site à découvrir.

Depuis l’avènement du web, j’ai pris plaisir à me promener sur la toile dans le but de découvrir ce que font mes confrères. Lors de ces voyages virtuels, j’ai pu découvrir certains sites qui me plaisent vraiment. A tout dire, il y en a certains que je n’aime pas du tout. Mais, de ces derniers, je ne parlerai pas. Je sais la complexité de créer un site pour ne pas jeter la pierre. Et le niveau de qualité de mon site ne me permet pas de juger qui que ce soi. En plus, je n’aime pas ça.

Pour en revenir au sujet qui nous intéresse, j’ai découvert le site de Chase Jarvis, un photographe installé à Denver, dans le Colorado. Son blog me semble particulièrement intéressant. Il y présente de nombreuses vidéos sur le suivi de son travail, des « making of », des partenaires, des interviews diverses et variées qui démontrent un vrai savoir faire du marketing photo à l’américaine. Certes la promotion de la photographie commerciale demande de démontrer son style et sa technicité en toutes circonstances, mais il me semble intéressant d’assurer sa présence sur la toile en dévoilant une partie de ses secrets de fabrication, ou en apportant du contenu ayant un véritable intérêt, plutôt que de soumettre un site à de soi-disant « webranker » qui vous en assure le positionnement moyennant finances quel qu’en soit son niveau de qualité.

Personnellement, j’aime connaître un peu de ce qui se passe dans les coulisses. Tout le monde ne sera pas de mon avis, bien sûr et c’est tant mieux. Mais à voir pratiquer mes collègues, j’en tire souvent des idées pour mes propres réalisations. Il est surprenant de voir que la grande majorité des sites qui mettent en avant le back office sont souvent anglo-saxons. La preuve en est qu’une majorité de la presse spécialisée dans les techniques graphiques est souvent anglaise à l’origine, traduite pour une version française. Serions-nous si réfractaires à dévoiler nos secrets. La paranoïa nous guette-t-elle ? C’est pourtant si passionnant d’échanger autour de difficultés rencontrées, de méthodes de travail face à l’arrivée et l’évolution permanente du numérique, de l’évolution du métier. Notre individualité légendaire, en plus de nous diviser face au marché, nous empêchera-t-elle aussi de faire évoluer notre profession. Il n’est pas certain que nous en sortirons gagnants.

En attendant, je vous invite à visiter ce site et d’en juger sa valeur selon vos propres critères. N’hésitez pas à laisser vos commentaires, même si vous n’êtes pas d’accord avec moi.

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Y’a pas de mal a se faire du bien.

Y’a pas de mal a se faire du bien, c’est une expression que j’utilise souvent. Certainement, parce que je la trouve juste et importante dans la morosité ambiante. Mais je m’égare, quoi que pas tant que ça . Une invitation de chez DB Photo m’est parvenue, pour une présentation de matériel au studio Abracadabra à Cannes. C’est pas la première fois, mais ils sont sympa chez DB Photo, Cannes, c’est pas la porte à coté en contrepartie beau soleil et 17 °C minimum au thermomètre sont annoncés, et cerise sur le cake, une Ferrari California prêtée  par Modena Motors sera l’objet du « shooting ». Tout cela vaut bien un petit tour sur la côte.

Un H4D aux couleurs Ferrari, véridique, trône dans un coin du studio, pour le regard ébloui de l’amateur collectionneur fortuné que je ne suis pas. Et sous les éclairages, la Ferrari California rouge. J’ai beau en observer régulièrement, la voir là dans le studio sur une petite estrade, je ne peux m’empêcher de tourner autour, de la regarder sous tous les angles et je ne dirai qu’une seule chose, la ligne de ce cabriolet est parfaite. Des rondeurs là où il faut, une fluidité à couper le souffle, un éternel bonheur qui vous rafraîchit l’oeil. Même si il faut compenser carbone la moindre mise en route, je resterai pour longtemps encore sous le charme de cet objet du désir. Pour vous faire partager mon plaisir, je ne résiste pas à l’envie de joindre à ce billet une image de la belle.

Cette photographie n’est pas faite avec les Hasselblad mis à notre disposition, mais avec mon boitier. Le « blad », que j’aime beaucoup, me demande un temps d’adaptation, avant d’obtenir des résultats à mon goût. Et le prix de la bête me gêne, inconsciemment, dans mes mouvements.

Il faut remercier Hasselblad, DB Photo, et Abracadabra studio pour l’accueil, le buffet et cette belle journée sous le soleil de la côte d’azur. Pour sûr, je ne regrette pas le déplacement.

 

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